Convention pour l’Europe – 2 juin 2018

Convention pour l’Europe

L’ambition de pères fondateurs de l’Europe était d’en faire un continent de paix et de prospérité. 60 ans plus tard, où en est-on de cette promesse ?

A l’échelle du monde, et par comparaison avec les désordres qui le déchirent, elle a été tenue. Les Européen.nes pourtant, ne se sentent pas porté.es par un sentiment d’appartenance, à l’exception peut-être du million de “bébés Erasmus” et de leurs parents. Et paradoxalement, ce sont les premiers bénéficiaires des fonds d’aide européens qui sont les plus réticents à son égard, en témoigne l’analyse du vote britannique du Brexit.

La paix et la prospérité européennes se sont construites sur le pari audacieux de la prévention d’une nouvelle guerre et dans l’élan économique de la reconstruction, brutalement interrompu par les chocs pétroliers (et l’on mesurait déjà alors notre dépendance aux hydrocarbures), puis dans l’incertitude croissante de l’après-guerre froide. Désormais, même les plus européens des Etats membres se dressent désormais contre l’Europe. L’alliance des populismes italiens en est la dernière alarme. Sans un réel sursaut, la possibilité de l’effondrement de l’Europe est réelle et l’histoire nous enseigne que le risque de guerre n’est jamais à prendre à la légère. Face aux empires américain, chinois, russe, ou indien que pèserait chaque Etat membre isolé ?

Pour refonder l’Europe nous avons besoin d’un nouvel idéal européen : écologie et démocratie.

Partager l’écologie parce qu’elle est la condition immédiate de notre survie face au choc climatique et à la destruction de la biodiversité, de même qu’elle constitue un immense réservoir d’innovations propres à redonner confiance dans une économie solidaire et collaborative, à instaurer le contrat social qui liera les Européen.nes.

Rénover la démocratie, parce qu’elle est la condition sine qua non de la réussite, par l’adhésion et l’implication des citoyen.nes, à l’échelle de l’ensemble des territoires qui composent le continent.

C’est de cette Europe de la transition dont nous débattrons ce 2 juin.

Marie-Pierre Bresson
co-Présidente de l’UDE

Programme

  • 13h30 : Ouverture des portes (pièce d’identité obligatoire )

Message d’accueil délivré par Marie-Pierre Bresson Maire-adjointe de Lille, co-Présidente de l’UDE et  François-Michel Lambert Député des Bouches-du-Rhône

Tables rondes

1 : La transition écologique en Europe animée par Ch. Madrolle Secrétaire Général de l’UDE et Halima Menhoudj Maire-Adjointe de Montreuil

  • Intervenants : Emma Cosse ancienne Ministre du logement et Conseillère Régionale d’Ile-de-France, Anne-Laure Bedu Eco-entrepreneuse et Conseillère Régionale Nouvelle-Aquitaine, Helen Peskine ancienne directrice adjointe de cabinet au ministère de l’environnement, Francis Lalanne artiste, co-président de l’AEI et Arnaud Gossement avocat spécialiste de l’environnement.

2 : Réfonder l’Europe  : quelle réformes économiques, sociales et démocratiques ? animée par Ch Rossignol Sécrétaire général Adjoint de l’UDE et Fabienne Gambiez Déléguée Générale de l’UDE

  • Intervenants  : Anne Sophie Condemine Maire-Adjointe de Lyon déléguée à l’emploi, François Damerval Conseiller Régional d’Ile-de-France et Secrétaire Exécutif de Cap21, Corinne Pulicani Fondatrice de Next Day et co-productrice de la Digital Week, Christophe Quarez membre du Comité économique et social européen,  Jacky Bontems  membre  du Conseil économique, social et environnemental

Communiqué de presse : nouveau Bureau national de l’UDE pour 2018

Communiqué de presse – Paris le 16 mai 2018

Le bureau national de l’UDE réuni le mercredi 16 mai a voté à l’unanimité le remplacement de Jean-Vincent Placé (démissionnaire) par Marie-Pierre Bresson.

Le nouveau bureau national est ainsi composé :

  • Marie Pierre Bresson et Jean-Luc Bennahmias : co-présidents
  • Anne-Sophie Condemine et François-Michel Lambert : porte-paroles
  • Christophe Madrolle : secrétaire général
  • Emmanuelle Cosse : chargée des relations extérieures
  • Christophe Rossignol : secrétaire général adjoint et trésorier national
  • Laure Lechatellier et Antonio Duarte : chargés des élections
  • Véronique Massoneau et Dominique Lemoine : chargés des fédérations
  • Violette Baranda : chargée de la fédération des élus
  • Christophe Cavard : chargé de l’animation du réseau
  • Aicha Jabrane : chargée des relations internationales
  • Didier Chastenet : chargé de la formation des militants
  • Fabienne Gambiez et Mathieu Cuip : délégués général
  • Marie-agnès Strazel et Gilles Saulière : chargés de la communication
  • Nicole Guillaudin, Sandra Renda, Bernard Chappellier et Ludovic Loudière, Julien Richard : chargés du projet

Communiqué de presse UDE – Législatives partielles février 2018

Communiqué de presse – Législatives partielles

Paris, mercredi 31 janvier 2018

Face à une abstention massive, l’Union des Démocrates et des Ecologistes (UDE) appelle à un sursaut citoyen le 4 février. Dans le contexte de ces circonscriptions, l’UDE appelle à voter au second tour des législatives pour Isabelle Muller-Quoy candidate de La République En Marche (LREM) dans la première circonscription du Val d’Oise et pour Christophe Grudler, candidat MoDem, soutenu par LREM dans la première circonscription du Territoire de Belfort. Pour rappel, le Conseil constitutionnel avait annulé l’élection de Ian Boucard candidat LR en raison de tracts que ce dernier avait diffusés avant le second tour du mois de juin, laissant croire que le FN et La France insoumise appelaient à voter en sa faveur. Conformément à ses valeurs humanistes et écologistes, l’UDE souhaite que ces candidats s’engagent fortement pour la protection de notre environnement et la réduction de la fracture démocratique.

Contact
Christophe Rossignol
Secrétaire général adjoint de l’UDE, référent Ile de France
06.44.31.16.80

Communiqué de presse UDE sur NDDL

Paris, le 18 janvier 2018

L’UDE salue la décision du président de la république Emmanuel Macron et de son gouvernement d’abandonner le projet d’aéroport de Notre- Dame-des-Landes. L’UDE remercie tous sont qui depuis des années ont lutté pour que ce projet inutile soit arrêté.

Pour Christophe Madrolle « Après des années de tergiversation et de polémiques, cette décision de bon sens écologique, économique et politique est enfin prise ». « C’est une décision intelligente et pragmatique, sortons maintenant de ce problème par le haut en respectant tous les protagonistes, protégeons la nature et améliorons la qualité des transports publics » a déclaré le président de l’UDE, Jean-Vincent Placé.

On entame 2018 avec deux bonnes nouvelles pour l’écologie après le vote hier du parlement européen contre la pêche électrique. L’abandon de notre Dame-des-Landes doit être le signal que le monde d’avant doit laisser sa place au monde du développement durable, il est essentiel pour cela que les écologistes pragmatiques se rassemblent pour peser davantage.

Contact : Christophe Rossignol,
Secrétaire général adjoint de l’UDE, référent Ile de France
Tel. 06.44.31.16.80

Communiqué de presse | à l’issue du Congrès UDE du 9 décembre 2017

Paris le 10 décembre 2017 – Communiqué de presse UDE

À la veille du sommet pour le climat « One Planet Summit », les délégués départementaux de l’Union des Démocrates et des Ecologistes (UDE) qui se sont réunis samedi 9 décembre au Kremlin Bicêtre ont réaffirmé leur soutien à Nicolas Hulot et leur opposition à la construction d’un nouvel aéroport à Notre Dame Des Landes, lors d’un débat animé par Marie-Pierre Besson (Maire-adjointe de Lille) et François-Michel Lambert (Député de Gardanne) sur la transition écologique et le bilan de la COP 23. Lors d’un second débat portant sur la rénovation démocratique et animé par Thomas Clay (universitaire) , l’UDE a souligné la nécessité d’une réforme des institutions et souhaite que l’engagement pris par le président Macron concernant la mise en place de la proportionnelle, afin que le pays légal ressemble au pays réel, soit inscrit rapidement dans l’agenda gouvernemental.

Les délégués ont également rappelé leur attachement à la décentralisation et soutenu la réforme du mode de scrutin pour les européennes. L’UDE préparera en 2018 son projet Européen afin de présenter lors des prochaines élections un programme écologiste, social et démocrate pour renouveler l’Europe.

L’UDE remercie les représentants des formations politiques invitées (LREM, MODEM, MRC, Radicaux et Génération écologie) ainsi que le cercle de l’Olivier pour leur présence et leur participation aux débats.

Contact : Christophe Rossignol
Secrétaire général adjoint de l’UDE
Référent Ile de France : Tel. 06.44.31.16.80

Communiqué de presse UDE sur la Loi Biodiversité

Communiqué de presse de l’UDE concernant le projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages  (dite loi « Biodiversité »)

L’UDE appelle les citoyens á se mobiliser pour enrichir ce projet de loi essentiel. Ils peuvent en effet  jusqu’ au 18 janvier participer á l´élaboration de cette loi grâce à l’initiative du sénateur écologiste Joël Labbé.

La dernière grande loi pour la préservation et la protection de la Nature date de 1976. 40 ans plus tard, la destruction massive de la nature et les avancées scientifiques et sociétales ont rendu nécessaire la révision du Code de l’Environnement. François Hollande a souhaité dès la première Conférence environnementale de 2012 que, sous son quinquennat, la France devienne exemplaire en matière de préservation de la Biodiversité. Rappelons que  la France possède plusieurs « hot spots » mondiaux de biodiversité : région méditerranéenne, outremers (80% de la biodiversité française), etc.

Apres le succès de la  la 21e conférence des Parties sur le climat, dite COP21, cette loi s’impose comme une priorité politique. En effet, la lutte contre le dérèglement climatique et la lutte contre l’érosion de la biodiversité sont les deux faces d’un même combat. Le dérèglement climatique est une des causes de l’érosion de la biodiversité, alors que dans le même temps, la Nature nous apporte des solutions pour atténuer les effets du changement climatique.

Ségolène Royal, ministre en charge de l’écologie, a présenté ce projet en conseil des ministres le 26 mars 2014. L’UDE soutient le travail qu’elle a effectué depuis lors, dont le résultat a pu être mesuré lors du vote solennel par l’Assemblée Nationale le 25 mars 2015. Jean-Vincent Placé, président de l’UDE, Sénateur de l’Essonne, a déjà eu l’occasion de rappeler au Gouvernement l’urgence de l’adoption de cette loi au Sénat.

Une écologie des solutions !

La « nouvelle alliance entre l’homme et la nature » promue par ce projet de loi fait parfaitement écho au projet politique de l’UDE. En effet, l’UDE veut engager tous les acteurs de la société (entreprises, associations, Etat, collectivités) dans une transition écologique responsable et réaliste qui préservera les ressources naturelles du pays, au premier rang desquelles sa biodiversité.

L’UDE est partisane d’une croissance verte. Cette croissante verte pourra s’appuyer sur les nouveaux outils créés par la loi, comme la création d’actifs naturels pour aider les aménageurs à appliquer la séquence « éviter-réduire-compenser ». A l’inverse de ceux qui y voient  par principe, une « financiarisation » de la nature ou un droit à « détruire la nature», l’UDE y voit une réponse aux difficultés connues de tous : la présence d’une espèce protégée peut bloquer un chantier de logements sociaux. Dès lors l’UDE, qui prône une écologie des solutions, est favorable à la mise en place d’un tel outil.

Une écologie positive !

De la même manière, l’écologie positive prônée par l’UDE pense possible et nécessaire une alliance avec le monde de la pêche et celui de la chasse (qu’il ne faut pas diabióliser car  les chasseurs comptent parmi nos concitoyens qui connaissent le mieux les espaces naturels. même cette activité doit être encadrée et la lutte contre le braconnage renforcée.

En conclusion, l’UDE soutient particulièrement :

  • La vision dynamique de la biodiversité défendue par ce projet de loi et la mise en valeur des bénéfices et services qu’elle peut apporter aux sociétés humaines.
  • La création de l’Agence Française pour la Biodiversité au 1er janvier 2017 :  L’ UDE propose que cette agence porte le nom de Jean Marie Pelt.
  • L’ UDE appelle de ses vœux la création d’un grand opérateur unique venant à l’appui des collectivités territoriales, résolument à leur service. Cet opérateur, dont le siège ne doit pas forcément être positionné à Paris, aura des délégations régionales, à l’image de NatureParif, Agence régionale pour la biodiversité d’Ile de France, créée par Jean Vincent placé en 2008.
  • La compensation des impacts sur la biodiversité : l’UDE défend une position pragmatique et réaliste. Oui, là où le développement des territoires est nécessaire avec des projets utiles d’intérêt public majeur, il doit être possible d’agir si et seulement si des mesures d’évitement, de réduction, au pire de compensation des impacts sont mises en œuvres et suivies dans le temps. L’UDE soutient la mise en place des réserves d’actifs naturels, et soutient la proposition parlementaire d’un encadrement des futurs opérateurs de la compensation par un agrément de l’Etat
    Le préjudice écologique : l’UDE pense que l’écologie doit dépasser les clivages partisans et soutient les sénateurs qui ont redéposé, sous la forme d’un amendement au projet de loi du Gouvernement, la proposition de loi de Bruno Retailleau sur le préjudice écologique, que le Sénat avait déjà adoptée en mai 2013.
  • Il s’agit d’inscrire dans le code civil que « Toute personne qui cause un dommage à l’environnement est tenue de le réparer ».  Alors même que le gouvernement s’était engagé à se saisir de ce sujet, la proposition de loi n’a pas encore été inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale et aucun projet de loi en ce sens n’a été déposé par le Gouvernement. L’UDE veut agir comme un partenaire responsable et ne pas être dans une opposition partisane.
  • La création d’un nouveau régime d’autorisations administratives pour « innover sans piller » : l’UDE soutient la ratification du Protocole de Nagoya relatif à l’accès et au partage des avantages tirées de l’utilisation des ressources génétiques.
  • Les néonicotinoïdes : l‘UDE soutient l’interdiction des néonicotinoïdes (insecticide) au 1er janvier 2016, et souhaite revenir sur sa suppression adoptée en commission du Sénat en juillet dernier. En effet, ces substances sont toxiques pour les pollinisateurs qui rendent des services indispensables et irremplaçables à l’Homme.
  • L’UDE soutient et souhaite que soit renforcé l’ éducation à l’ environnement.

Résumé du projet de loi :

Cette loi traite un champ large en s’intéressant à différents aspects de la biodiversité : un renouvellement de concepts qui lui sont associés dans le code de l’environnement, une refonte des instances qui s’accumulaient à chaque nouvelle politique, la création d’un opérateur dédié et enfin l’amélioration des dispositifs mis à disposition des acteurs pour renforcer l’action en faveur de la biodiversité.

Un accent particulier à été mis sur le milieu marin avec la volonté d’anticiper la prise en compte de la biodiversité dans les activités, en particulier dans la zone exclusive économique et sur le plateau continental. La France porte en effet une responsabilité particulière sur la biodiversité marine par l’étendue de son domaine maritime, c’est d’ailleurs l’un des thèmes traités cette année par la conférence environnementale.

Titre 1 PRINCIPES FONDEMENTAUX : le Gouvernement a la volonté de dépasser un cadre souvent considéré comme fixiste de la biodiversité et donc d’introduire la « notion de capacité à évoluer » et d’introduire la notion de services écosystémiques.

Enfin, le Gouvernement a tenu à faire figurer dans les principes généraux du Code de l’environnement (pas de portée normative) la solidarité écologique, solidarité entre les territoires mais aussi reconnaissance de la force des interactions positives ou négatives entre le bon fonctionnement des écosystèmes et les activités humaines, principe  qui a déjà trouvé des applications dans les parcs nationaux ou dans la gestion de l’eau. De la même façon, la séquence Eviter réduire compenser a été introduite comme une déclinaison du principe de l’action préventive.

Titre 2 GOUVERNANCE DE LA BIODIVERSITÉ : La gouvernance de la biodiversité était devenue illisible à force d’accumulation à chaque politique d’une gouvernance ad hoc et avec des principes de composition qui ont varié. Le Gouvernement propose un système national avec une instance sociétale pour échanger sur les orientations stratégiques et une instance scientifique et technique, composée d’experts désignés intuitu personnae, pour éclairer la décision tant sur les orientations générales que sur des projets précis. Cette organisation est déclinée selon les mêmes principes à l’échelon régional.

Titre 3 AGENCE FRANÇAISE POUR LA BIODIVERSITÉ : L’ambition est de doter l’Etat d’une agence au service de tous, y compris des entreprises, comme l’ADEME a pu le devenir. La définition des missions de cette agence conduit à intégrer des établissements existants dans cette agence : Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques, Agence des Aires Marines Protégées, Parcs Nationaux de France, Atelier Technique des Espaces Naturels, en prenant garde à ne démembrer aucun établissement. Les parcs nationaux seront rattachés à cette agence, une nouvelle forme de collaboration ouverte par la loi dans le code de l’environnement et qui s’inspire de ce qui existe dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche et qui permettra d’améliorer le partage de services entre les parcs et l’agence. Par ailleurs, d’autres organismes via des pôles ou des unités communes contribueront à la mise en œuvre des missions de l’agence (par exemple au Muséum national d’Histoire naturelle). L’organisation territoriale de l’agence sera l’un des sujets prioritaires, notamment pour déterminer les modes de collaboration avec les régions et les services de l’Etat.

Titre 3bis GOUVERNANCE DE LA POLITIQUE DE L’EAU : titre introduit par le débat parlementaire sur la modification de la composition des comités de bassin.

Titre 4 ACCÈS AUX RESSOURCES GÉNÉTIQUES 
ET PARTAGE JUSTE ET ÉQUITABLE DES AVANTAGES : Le Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation est un accord international issu de la Convention sur la diversité biologique. Il vise à partager les avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques d’une manière juste et équitable ce qui constitue l’un des trois objectifs de la Convention sur la diversité biologique.

Pays producteur et utilisateur de ressources génétiques et de connaissances traditionnelles associées, grâce à la richesse de sa biodiversité notamment outre-mer, la France s’est fortement mobilisée pour que ce protocole contraignant soit adopté en octobre 2010, lors de la Conférence de Nagoya, après 6 ans de négociations.

La France fait le choix que ce partage des avantages retourne à la biodiversité. Ces avantages partagés permettront de mieux connaître la biodiversité et ses mécanismes, de développer des filières qui utilisent de manière durable des ressources, de faire partager aux acteurs les enjeux liés à sa conservation, d’entreprendre des opérations de conservation et de restauration. Déjà de nombreuses entreprises pratiquent de manière volontaire ce partage. Cela montre qu’il s’agit avant tout de mettre en place des partenariats durables qui permettent de répondre collectivement à l’enjeu de préservation et de restauration de la biodiversité.La loi propose un mécanisme simplifié dès lors qu’il n’y a pas d’enjeux commerciaux. Lorsque des avantages commerciaux sont tirés, un partage de ceux-ci devra être réalisé, toujours au profit de la biodiversité.

Titre 5 ESPACES NATURELS ET PROTECTION DES ESPÈCES dispositions techniques sur la protection des espèces et espaces naturels.

Titre 6 PAYSAGE : Il est proposé de donner un cadre législatif à de nouvelles approches conceptuelles pour passer d’une politique de préservation des paysages remarquables à l’intégration complète des paysages du quotidien dans les politiques d’aménagement et d’urbanisme. Il est proposé par ailleurs une simplification du régime des sites dits « inscrits ».


christophe-rossignolChristophe Rossignol
Membre du bureau National de l’UDE et d’Ecologistes !

Lettre de l’UDE Ile de France pour les Régionales 2015

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L’Union des démocrates et des écologistes
pour une Île-de-France humaine

Le 13 novembre dernier, l’Île-de-France a été frappée en plein cœur, confrontant la France entière à une horreur totale, absolue. Les pensées des membres de l’Union des Démocrates et des Ecologistes – UDE vont avant tout aux victimes et à leurs proches.

Face à cette douleur qui nous submerge, l’Unité de la République est indispensable. Nous devons être unis, unis pour répondre à cette attaque abominable, unis pour nous défendre, unis pour continuer

à combattre les auteurs de ces attentats, leurs commanditaires et leurs complices, tant sur notre territoire qu’à l’international. L’UDE sera aux côtés du gouvernement pour affronter cette épreuve.

Nous sommes la République, porteuse des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Ces monstres ne feront pas de nous des monstres.

Nous ne devons pas céder à l’amalgame entre réfugié et terrorisme, à la confusion entre Islam et terrorisme que certains essaient d’instaurer. Nous devons continuer à lutter contre le racisme et la xénophobie.

Notre démocratie doit être forte face aux responsabilités qui nous incombent.

C’est pourquoi, après la suspension de la campagne, le débat démocratique doit prendre de la hauteur. La République nous appelle à voter lors des élections régionales qui se tiendront les 6 et 13 décembre prochain.

Nous vous appelons à défendre nos valeurs républicaines, les 6 et 13 décembre prochain, pour continuer à faire vivre notre démocratie.

Plus que jamais nous avons besoin d’humanité, nous avons besoin d’une Ile-de-France humaine.

Nos candidats en Ile de France : Gilles Casanova, Liliane Pays, Guillaume Vuilletet, Laurence Bonzani, Jean-Vincent placé, Président de l’UDE, Janine Maurice-Bellay, Stéphane Gatignon, Abdelali Meziane, Rosandre Valleray, Christophe Rossignol

Les 6 et 13 décembre, votez pour une Île-de-France Humaine !
texte-candidats-bartoVive la République, vive l’Île-de-France et vive la France !

candidats-UDE-IDF

texte-sur-fond-vert

  • Une alimentation saine pour toutes et tous
    Apporter une réponse concrète à l’accès des plus précaires à une alimentation verte diversifiée et de qualité, avec des produits biologiques et menus végétariens dans toutes les cantines scolaires.
  •  Un grand plan pour l’économie circulaire et collaborative « Green business ».
  • Faciliter et garantir l’accès aux soins des franciliens en luttant contre les déserts médicaux et en soutenant l’installation de maisons de santé.
    • Augmenter le chèque santé pour les jeunes, mis en place par les élus UDE, à 120€ par an pour l’acquisition d’une mutuelle.
  • Une politique du logement à visage humain
    Pas d’aide régionale sans mixité sociale, lutter contre l’habitat insalubre et la précarité énergétique.
  • Les transports plus sûrs et facilités
    En grande couronne, l’UDE a obtenu l’arrêt des TER Centre en gare de Dourdan, d’Etampes et d’Angerville, facilitant le quotidien de milliers de voyageurs.

    • Aider les franciliens dans le dernier km en favorisant la multimodalité et l’accès aux transports en commun.
    • Rendre valable le Ticket + pendant 1h30 pour tous types de transports en commun sans distinction.
  • Une région solidaire avec ses ainés qui accompagne nos ainés dépendants et développe des Ehpad spécialisés dans l’accueil des malades d’Alzheimer.
  • Culture et sport pour tous et partout
    Assurer un maillage territoriale de la culture, soutenir le tissu associatif sportif, soutenir une candidature olympique éco-exemplaire.

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