Communiqué de presse | Réaction à l’intervention du Président de la République

« Un président juste, combatif et rassurant. »

L’UDE salue la détermination et la volonté exprimées par François Hollande de continuer à renforcer le modèle social français tout en le modernisant pour le rendre plus juste. Le Président a réaffirmé la nécessité de dialoguer pour mieux réformer, de rassembler pour agir dans la justice sociale, en réduisant les inégalités et en œuvrant pour l’octroi de nouveaux droits.

“Notre pays était en quasi faillite il y a quatre ans. Désormais, grâce à l’action du gouvernement, les fondamentaux de notre économie sont rétablis, les déficits se réduisent, les entreprises reprennent confiance. La France est à nouveau sur les rails, prête pour affronter la compétition internationale.”

« Le Chef de l’Etat a rappelé son engagement en faveur de la modernisation des politiques publiques, et de  la simplification du quotidien des entreprises comme celui des particuliers.» a salué le Président de l’UDE, Jean-Vincent Placé.

Le Président de l’UDE a également souligné « la détermination du Chef de l’Etat pour l’écologie, rappelant ce soir la baisse de la part du nucléaire et l’importance d’accroitre la part des énergies renouvelables et du mix énergétique .

Après le succès de la COP21, le Président de la République tient également sa promesse de fermer la Centrale de Fessenheim » s’est-il encore félicité.

Rassembleur, le président a démontré sa maîtrise des dossiers et réaffirmé la nécessité d’une France ouverte sur le monde, s’inscrivant pleinement dans l’Union Européenne, tout en soulignant l’indispensable préservation de notre pacte républicain.

Communiqué du député F-M LAMBERT (UDE) sur les défaillances de l’ARS suite à l’incident du 9 mars dernier à l’usine Alteo

Le député François-Michel LAMBERT (UDE) interroge le ministère de la santé sur les défaillances de l’ARS suite à l’incident du 9 mars dernier à l’usine Alteo.

Gardanne le 15 mars : Le député UDE de Gardanne, François-Michel LAMBERT a interpellé Marisol Tourraine sur le rôle de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de PACA dans la gestion de la crise qui a suivi la fuite des vapeurs d’eau avec de la soude à l’usine Alteo dans la nuit du 9 au 10 mars dernier. Étonné du manque de communication dans cette affaire de la voix de l’Etat en matière de santé au niveau local, le députe affirme que  « si la situation pouvait ne pas être jugée urgente ou prioritaire pour l’ARS, il n’en va pas de même pour la population qui a besoin d’être rassurée ou d’avoir un avis médical officiel. »

Le député UDE s’interroge sur le fait que l’ARS n’a pas participé aux réunions de crises qui ont suivi l’incident et sur le fait que « que l’ARS PACA ne s’est pas mobilisée à la hauteur de ce que pouvait attendre la population, les élus et les services de secours. » Le député profite de cette occasion pour demander à la ministre de la santé et des affaires sociales quelles seront les mesures correctives envisagées pour que dans le cas d’incidents extraordinaires et similaires, l’ARS soit constamment présente aux cotés de la population, et pour que l’angoisse légitime des populations provoquée par le mutisme de cette institution clée ne se reproduise pas.

Voilà plusieurs mois que dans le dossier Alteo, l’une des défaillances est celle des services de l’Etat. Sans retirer les responsabilités de l’industriel, nous devons remettre l’intervention de l’Etat au niveau qu’il aurait toujours dû être” conclut FM Lambert

Pour info : FM Lambert s’est rendu ce lundi à l’usine Alteo pour rencontrer la direction et prendre en compte la situation et les mesures engagées pour l’ensemble des enjeux, Securite, Sante, Environnement, liées à l’exploitation industrielle d’Alteo Gardanne.

Le député ou ses collaborateurs ont participé à toutes les réunions qui ont suivi la découverte de l’incident.

Communiqué de N. Audin et E. Loiselet | Projet de loi El-Khomri

Communiqué du 9 mars 2016

Projet de loi El-Khomri : le dialogue renoué doit conduire à l’amélioration du texte 

Au delà de la réforme du Code du Travail, il s’agit, par ce projet, d’instaurer de nouvelles manières de concevoir les relations de travail dans une économie en mutation. 

De fait, les objectifs sont cohérents. Cette loi est nécessaire pour dynamiser le marché du travail et plusieurs points constituent des avancées:

• mise en œuvre du compte personnel d’activité, 

• création du droit à la déconnexion, 

• place laissée à la négociation collective, 

• renforcement du dialogue social, 

• facilitation de la vie des PME-TPE pour lever des freins importants à l’emploi et favoriser les embauches en CDI….

Toutefois, certaines dispositions sont contestables telles que la redéfinition des motivations du licenciement économique, l’amplitude de travail, le plafonnement des dommages et intérêts en cas de licenciement abusif…

Les français ne s’y sont pas trompés. En effet, si la pétition initiée par Caroline De Haas n’apporte pas toutes les garanties de fiabilité quant au nombre exact de signatures, il n’en demeure pas moins que le trouble ressenti est important et s’est largement exprimé.

Par ailleurs, nous ne pouvons pas rester insensibles aux alertes des organisations de jeunesse mobilisées.Conscients que se joue là une partie de son avenir les jeunes, à l’image de la société toute entière présentent une diversité d’opinions devant ce projet.

L’UDE est satisfaite que le gouvernement ait entendu les revendications des syndicats réformistes soucieux de faire vivre et d’aller au bout de la démocratie sociale, en s’appuyant sur une conception constructive du rapport de force social. Il était nécessaire de venir à la table de négociations afin d’écouter l’ensemble des syndicats des plus critiques comme la CGT ou FO aux plus coopératifs comme la CFDT, la CFE CGC ou la CFTC et l’UNSA. La quinzaine de jours supplémentaires sont importants pour tenter de trouver un accord.

Le risque est grand d’aboutir, sur un sujet symbolique pour la gauche, dans la période de tensions importantes que connaît notre société, à des mouvements sociaux susceptibles de déstabiliser le corps social en profondeur. 

Au final, le gouvernement semble prêt à revenir sur certains points litigieux et à écouter les propositions des partenaires sociaux.

L’UDE déplore que cette phase de négociation n’ait pas été proposée bien en amont, ce qui aurait évité l’impression ressentie par les syndicats de salariés d’un texte en partie imposé par les représentants des employeurs et simplement validé par le gouvernement. Le gouvernement ne peut pas, à la fois prôner le dialogue social dans son projet de loi, et passer outre quant il s’agit de présenter le texte au Parlement.

A fortiori en menaçant de faire appel à l’article 49-3 de la Constitution pour finalement démentir. La démocratie sociale est une manière de fonctionner qui exige le respect des partenaires.

Les journées d’action du mois de mars seront décisives pour évaluer le niveau de mobilisation réel des salariés et des jeunes.

L’UDE souhaite que les propositions des syndicats réformistes soient prises en compte pour améliorer ce texte et sera vigilante sur ses nécessaires avancées.

Nathalie AUDIN & Eric LOISELET

Coordinateurs du Pôle Affaires sociales de l’UDE 

Tribune de Jean-Luc Bennahmias et Gilles Casanova, Le Journal du Dimanche | 28 février 2016

JDD logoTRIBUNE – 2017 : l’inédit n’est pas qu’une hypothèse, c’est aussi un devoir

Ne pas réitérer l’erreur de Chirac en 2002, vainqueur avec toutes les voix de la France anti-FN mais ne gouvernant qu’avec son socle du premier tour. Voilà l’appel que lancent Jean-Luc Bennahmias, président du Front démocrate et Gilles Casanova, son secrétaire général adjoint. “Dans une situation bien plus difficile, les protagonistes du Conseil national de la Résistance, surent rassembler, pour faire face aux défis de l’avenir, des femmes et des hommes provenant des courants, tellement divers, qui formaient la Résistance française”.

>>> Lire la Tribune

Félicitations à Jacqueline Ferrari, Conseillère régionale UDE de Bourgogne Franche-Comté, élue à la Présidence de la 4e commission

Discours d’investiture de Jacqueline Ferrari élu ce 25 février 2016 à la Présidence de la 4ème commission du nouveau Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté

4ème Commission : Développement des territoires – Transports – Déplacements – Intermodalité – Écologie – Énergie -Santé- Infrastructures numériques

« Mesdames, Messieurs, Chers collègues,

Je tiens tout simplement à vous remercier de la confiance que vous me portez. C’est un honneur pour moi de devenir la Présidente de la 4ème Commission.

Dans l’exercice de ma présidence de commission, je n’aurai de cesse de vouloir garantir à chacun, quelques soit sa couleur politique, la possibilité de pouvoir pleinement exercer les prérogatives que nous ont confié les électrices et électeurs de Bourgogne Franche-Comté.

Consciente et certaine que les enjeux qui sont face à nous dans les secteurs du développement des territoires, des transports, des déplacements, de l’intermodalité, l’écologie, l’énergie et la santé constituent de véritables préoccupations au quotidien pour nos concitoyens, soyez sûr que ma présidence de commission aura pleinement pour objectif de garantir un travail et des débats de qualités, loin je l’espère des postures politiciennes.

En effet, chacun d’entre nous pendant la campagne électorale a pu ressentir la défiance et la perplexité de nos concitoyens à l’égard des élus.

Sûre de pouvoir compter sur le sérieux et l’implication de chacun, fidèles aux engagements que nous avons pris respectivement auprès des Bourguignons et Francs-Comtois, nous participerons je l’espère à redonner pleinement confiance en notre institution.

Je vous remercie. Au travail maintenant. »

Jacqueline Ferrari

Remaniement : Réactions Ch. Madrolle / J-L. Bennahmias (UDE)

REMANIEMENT : ” UN GOUVERNEMENT DE COHÉRENCE QUI FAIT UNE LARGE PLACE AUX RÉFORMISTES”

11 février 2016
Le secrétaire général de l’UDE, Christophe Madrolle et Jean-Luc Bennahmias co président de l’UDE se sont “félicités” ce jeudi après la présentation par l’Elysée du Gouvernement Valls III.

“Ce gouvernement fait une large place à celles et ceux qui partagent la même ambition dans les réformes” ont ils jugé.

“Écologistes et sociaux démocrates travaillent désormais ensemble, nous nous en félicitons ” ont ils encore affirmé.

“Par la nomination de Jean-Vincent Placé, le président de notre formation, nous nous réjouissons de constater que l’Union des Démocrates et des Écologistes est un partenaire à part entière dans la majorité.” ont ils poursuivi.

“Désormais le gouvernement va reprendre son action au service des français, et nous avons confiance dans cette nouvelle équipe pour engager et poursuivre les réformes dont le pays a besoin” ont ils conclu.

Communiqué de presse UDE sur la Loi Biodiversité

Communiqué de presse de l’UDE concernant le projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages  (dite loi « Biodiversité »)

L’UDE appelle les citoyens á se mobiliser pour enrichir ce projet de loi essentiel. Ils peuvent en effet  jusqu’ au 18 janvier participer á l´élaboration de cette loi grâce à l’initiative du sénateur écologiste Joël Labbé.

La dernière grande loi pour la préservation et la protection de la Nature date de 1976. 40 ans plus tard, la destruction massive de la nature et les avancées scientifiques et sociétales ont rendu nécessaire la révision du Code de l’Environnement. François Hollande a souhaité dès la première Conférence environnementale de 2012 que, sous son quinquennat, la France devienne exemplaire en matière de préservation de la Biodiversité. Rappelons que  la France possède plusieurs « hot spots » mondiaux de biodiversité : région méditerranéenne, outremers (80% de la biodiversité française), etc.

Apres le succès de la  la 21e conférence des Parties sur le climat, dite COP21, cette loi s’impose comme une priorité politique. En effet, la lutte contre le dérèglement climatique et la lutte contre l’érosion de la biodiversité sont les deux faces d’un même combat. Le dérèglement climatique est une des causes de l’érosion de la biodiversité, alors que dans le même temps, la Nature nous apporte des solutions pour atténuer les effets du changement climatique.

Ségolène Royal, ministre en charge de l’écologie, a présenté ce projet en conseil des ministres le 26 mars 2014. L’UDE soutient le travail qu’elle a effectué depuis lors, dont le résultat a pu être mesuré lors du vote solennel par l’Assemblée Nationale le 25 mars 2015. Jean-Vincent Placé, président de l’UDE, Sénateur de l’Essonne, a déjà eu l’occasion de rappeler au Gouvernement l’urgence de l’adoption de cette loi au Sénat.

Une écologie des solutions !

La « nouvelle alliance entre l’homme et la nature » promue par ce projet de loi fait parfaitement écho au projet politique de l’UDE. En effet, l’UDE veut engager tous les acteurs de la société (entreprises, associations, Etat, collectivités) dans une transition écologique responsable et réaliste qui préservera les ressources naturelles du pays, au premier rang desquelles sa biodiversité.

L’UDE est partisane d’une croissance verte. Cette croissante verte pourra s’appuyer sur les nouveaux outils créés par la loi, comme la création d’actifs naturels pour aider les aménageurs à appliquer la séquence « éviter-réduire-compenser ». A l’inverse de ceux qui y voient  par principe, une « financiarisation » de la nature ou un droit à « détruire la nature», l’UDE y voit une réponse aux difficultés connues de tous : la présence d’une espèce protégée peut bloquer un chantier de logements sociaux. Dès lors l’UDE, qui prône une écologie des solutions, est favorable à la mise en place d’un tel outil.

Une écologie positive !

De la même manière, l’écologie positive prônée par l’UDE pense possible et nécessaire une alliance avec le monde de la pêche et celui de la chasse (qu’il ne faut pas diabióliser car  les chasseurs comptent parmi nos concitoyens qui connaissent le mieux les espaces naturels. même cette activité doit être encadrée et la lutte contre le braconnage renforcée.

En conclusion, l’UDE soutient particulièrement :

  • La vision dynamique de la biodiversité défendue par ce projet de loi et la mise en valeur des bénéfices et services qu’elle peut apporter aux sociétés humaines.
  • La création de l’Agence Française pour la Biodiversité au 1er janvier 2017 :  L’ UDE propose que cette agence porte le nom de Jean Marie Pelt.
  • L’ UDE appelle de ses vœux la création d’un grand opérateur unique venant à l’appui des collectivités territoriales, résolument à leur service. Cet opérateur, dont le siège ne doit pas forcément être positionné à Paris, aura des délégations régionales, à l’image de NatureParif, Agence régionale pour la biodiversité d’Ile de France, créée par Jean Vincent placé en 2008.
  • La compensation des impacts sur la biodiversité : l’UDE défend une position pragmatique et réaliste. Oui, là où le développement des territoires est nécessaire avec des projets utiles d’intérêt public majeur, il doit être possible d’agir si et seulement si des mesures d’évitement, de réduction, au pire de compensation des impacts sont mises en œuvres et suivies dans le temps. L’UDE soutient la mise en place des réserves d’actifs naturels, et soutient la proposition parlementaire d’un encadrement des futurs opérateurs de la compensation par un agrément de l’Etat
    Le préjudice écologique : l’UDE pense que l’écologie doit dépasser les clivages partisans et soutient les sénateurs qui ont redéposé, sous la forme d’un amendement au projet de loi du Gouvernement, la proposition de loi de Bruno Retailleau sur le préjudice écologique, que le Sénat avait déjà adoptée en mai 2013.
  • Il s’agit d’inscrire dans le code civil que « Toute personne qui cause un dommage à l’environnement est tenue de le réparer ».  Alors même que le gouvernement s’était engagé à se saisir de ce sujet, la proposition de loi n’a pas encore été inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale et aucun projet de loi en ce sens n’a été déposé par le Gouvernement. L’UDE veut agir comme un partenaire responsable et ne pas être dans une opposition partisane.
  • La création d’un nouveau régime d’autorisations administratives pour « innover sans piller » : l’UDE soutient la ratification du Protocole de Nagoya relatif à l’accès et au partage des avantages tirées de l’utilisation des ressources génétiques.
  • Les néonicotinoïdes : l‘UDE soutient l’interdiction des néonicotinoïdes (insecticide) au 1er janvier 2016, et souhaite revenir sur sa suppression adoptée en commission du Sénat en juillet dernier. En effet, ces substances sont toxiques pour les pollinisateurs qui rendent des services indispensables et irremplaçables à l’Homme.
  • L’UDE soutient et souhaite que soit renforcé l’ éducation à l’ environnement.

Résumé du projet de loi :

Cette loi traite un champ large en s’intéressant à différents aspects de la biodiversité : un renouvellement de concepts qui lui sont associés dans le code de l’environnement, une refonte des instances qui s’accumulaient à chaque nouvelle politique, la création d’un opérateur dédié et enfin l’amélioration des dispositifs mis à disposition des acteurs pour renforcer l’action en faveur de la biodiversité.

Un accent particulier à été mis sur le milieu marin avec la volonté d’anticiper la prise en compte de la biodiversité dans les activités, en particulier dans la zone exclusive économique et sur le plateau continental. La France porte en effet une responsabilité particulière sur la biodiversité marine par l’étendue de son domaine maritime, c’est d’ailleurs l’un des thèmes traités cette année par la conférence environnementale.

Titre 1 PRINCIPES FONDEMENTAUX : le Gouvernement a la volonté de dépasser un cadre souvent considéré comme fixiste de la biodiversité et donc d’introduire la « notion de capacité à évoluer » et d’introduire la notion de services écosystémiques.

Enfin, le Gouvernement a tenu à faire figurer dans les principes généraux du Code de l’environnement (pas de portée normative) la solidarité écologique, solidarité entre les territoires mais aussi reconnaissance de la force des interactions positives ou négatives entre le bon fonctionnement des écosystèmes et les activités humaines, principe  qui a déjà trouvé des applications dans les parcs nationaux ou dans la gestion de l’eau. De la même façon, la séquence Eviter réduire compenser a été introduite comme une déclinaison du principe de l’action préventive.

Titre 2 GOUVERNANCE DE LA BIODIVERSITÉ : La gouvernance de la biodiversité était devenue illisible à force d’accumulation à chaque politique d’une gouvernance ad hoc et avec des principes de composition qui ont varié. Le Gouvernement propose un système national avec une instance sociétale pour échanger sur les orientations stratégiques et une instance scientifique et technique, composée d’experts désignés intuitu personnae, pour éclairer la décision tant sur les orientations générales que sur des projets précis. Cette organisation est déclinée selon les mêmes principes à l’échelon régional.

Titre 3 AGENCE FRANÇAISE POUR LA BIODIVERSITÉ : L’ambition est de doter l’Etat d’une agence au service de tous, y compris des entreprises, comme l’ADEME a pu le devenir. La définition des missions de cette agence conduit à intégrer des établissements existants dans cette agence : Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques, Agence des Aires Marines Protégées, Parcs Nationaux de France, Atelier Technique des Espaces Naturels, en prenant garde à ne démembrer aucun établissement. Les parcs nationaux seront rattachés à cette agence, une nouvelle forme de collaboration ouverte par la loi dans le code de l’environnement et qui s’inspire de ce qui existe dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche et qui permettra d’améliorer le partage de services entre les parcs et l’agence. Par ailleurs, d’autres organismes via des pôles ou des unités communes contribueront à la mise en œuvre des missions de l’agence (par exemple au Muséum national d’Histoire naturelle). L’organisation territoriale de l’agence sera l’un des sujets prioritaires, notamment pour déterminer les modes de collaboration avec les régions et les services de l’Etat.

Titre 3bis GOUVERNANCE DE LA POLITIQUE DE L’EAU : titre introduit par le débat parlementaire sur la modification de la composition des comités de bassin.

Titre 4 ACCÈS AUX RESSOURCES GÉNÉTIQUES 
ET PARTAGE JUSTE ET ÉQUITABLE DES AVANTAGES : Le Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation est un accord international issu de la Convention sur la diversité biologique. Il vise à partager les avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques d’une manière juste et équitable ce qui constitue l’un des trois objectifs de la Convention sur la diversité biologique.

Pays producteur et utilisateur de ressources génétiques et de connaissances traditionnelles associées, grâce à la richesse de sa biodiversité notamment outre-mer, la France s’est fortement mobilisée pour que ce protocole contraignant soit adopté en octobre 2010, lors de la Conférence de Nagoya, après 6 ans de négociations.

La France fait le choix que ce partage des avantages retourne à la biodiversité. Ces avantages partagés permettront de mieux connaître la biodiversité et ses mécanismes, de développer des filières qui utilisent de manière durable des ressources, de faire partager aux acteurs les enjeux liés à sa conservation, d’entreprendre des opérations de conservation et de restauration. Déjà de nombreuses entreprises pratiquent de manière volontaire ce partage. Cela montre qu’il s’agit avant tout de mettre en place des partenariats durables qui permettent de répondre collectivement à l’enjeu de préservation et de restauration de la biodiversité.La loi propose un mécanisme simplifié dès lors qu’il n’y a pas d’enjeux commerciaux. Lorsque des avantages commerciaux sont tirés, un partage de ceux-ci devra être réalisé, toujours au profit de la biodiversité.

Titre 5 ESPACES NATURELS ET PROTECTION DES ESPÈCES dispositions techniques sur la protection des espèces et espaces naturels.

Titre 6 PAYSAGE : Il est proposé de donner un cadre législatif à de nouvelles approches conceptuelles pour passer d’une politique de préservation des paysages remarquables à l’intégration complète des paysages du quotidien dans les politiques d’aménagement et d’urbanisme. Il est proposé par ailleurs une simplification du régime des sites dits « inscrits ».


christophe-rossignolChristophe Rossignol
Membre du bureau National de l’UDE et d’Ecologistes !

Tribune : Face au terrorisme et à la guerre, quelles solutions pour la France et pour le Moyen-Orient ?

Vendredi 13 Novembre à Paris, nous étions assassinés.

130 vies envolées par des monstres qui cherchent à nous terroriser, qui veulent nous faire taire et nous diviser. Le 7 janvier la France était déjà frappée. Nous étions tous Charlie. La liste est longue d’ailleurs, elle s’est ouverte il y a déjà plus d’un an, et nous n’avons pas encore les moyens de la fermer. Mardi 24 novembre, Tunis, 12 victimes dans un bus de la sécurité présidentielle. Vendredi 20 Novembre, Bamako, 27 personnes de toutes nations sont assassinées froidement dans cet hôtel malien. Jeudi 12 Novembre à Beyrouth, 47 Libanais sont morts sous les bombes de kamikazes de DAESH. Le 31 octobre en Egypte, 224 personnes meurent dans le crash d’un avion de compagnie russe perpétré encore par ces barbares…

Des ruines, des innocents morts, des millions de réfugiés partout, des enfants sans foyer et sans famille. Les conséquences de l’installation de Daesh (Etat Islamique) depuis le printemps 2014, sur les terres irakiennes puis syriennes sont terribles et s’étendent partout dans le Monde. Les premières actions militaires, par le biais de frappes militaires essayent d’enrayer ce cancer. Les réactions sont immédiates. Tous ces attentats perpétrés sont leur réponse. Notre Monde a choisi la guerre et la haine. Nous avons soif de vengeance. Eux cherchent à nous diviser.

Si nous voulons véritablement retrouver la sécurité de manière efficace, au moins en France, nous devons comprendre ce qui nous est arrivé, trouver les causes et trouver les bonnes solutions à court et long termes, sur notre territoire et ailleurs dans le Monde. La paix nécessite de la réflexion et des actions intelligentes.

Aujourd’hui, l’urgence est sur notre territoire métropolitain.

La paix intérieure n’est pas assurée. La France, cette très ancienne nation, souvent considérée dans le Monde comme le phare de la démocratie, comme la jeune fiancée que tout étranger rêve de visiter et de posséder,  s’est construite avec pour principes républicains, la liberté de penser, l’égalité de tous, et la fraternité entre nous. C’est bien ces piliers lumineux qui semble être attaqués aujourd’hui. Il est évident que depuis quelques années, nous avons vu monter un repli sur soi en France, une désunion des Français. Ce communautarisme, visible dans de nombreux pays, s’il n’est pas la meilleure solution pour se comprendre entre communautés différentes, s’entendre et s’aimer, il est une réaction normale de protection, face aux tensions mondiales, face à l’abandon des pouvoirs publics et politiques, face au manque d’éducation et de culture, faute de moyens –ou de choix- financiers. Face à ce premier pas vers le repli, la meilleure réponse localement, dans nos villes, restera la construction de logements basés sur la mixité sociale, une éducation laïque renforcée et l’élimination des cellules et organisation (fussent-elles religieuses) incitant à la haine et à la discrimination. La haine et la violence, quant à elles, trouvent leurs origines, là où on les concentre: en prison. Il est impératif de réaliser un accompagnement culturel et éducatif en milieu carcéral qui soit à la hauteur des enjeux. C’est un travail de longue haleine.

A court terme, nous avons besoin d’endiguer cette montée de violence, de dénicher tous ces terroristes français qui ont été embrigadés et formatés par Daesh. Il ne faut pas chercher à comprendre comment ils ont pu en arriver à détester leur propre pays, il faut simplement les stopper. L’état d’urgence promulgué par l’Assemblée Nationale est une réponse adaptée. Nous avons trop pensé qu’il était simplement possible de surveiller à distance ces guerriers fanatiques écervelés. Il n’en est rien, nous avons été dépassés par leur multiplication, leur radicalisation, leur déshumanisation. Aussi, tous les outils législatifs et exécutifs qui permettront d’arrêter ces terroristes, de les incarcérer rapidement avec des peines lourdes, de les expulser du territoire s’ils sont de nationalités étrangères, ou de les dénaturalisés, seront bienvenus. Nos forces de renseignements, de police, judiciaire et militaire sont totalement compétentes pour enrayer ce cancer intérieur.

Ce cancer provient évidemment d’un manque d’éducation et de culture sur des populations (jeunes) qui se sentent abandonnées par la société française. Les allers-retours en prison accentuent cette exclusion définitive.

Mais à l’extérieur de la France, des barbares sortis de prisons, soit-disant frères, avides de pouvoir et manipulateurs, ont vu l’opportunité sur ce terreau français fragilisé, d’endoctriner ces jeunes français en leur apportant  une certaine reconnaissance, voire un éternel remerciement… et de les embrigadés ainsi dans une lutte violente.  Ils ont ainsi construit une sorte d’islam appauvri et radical que les pouvoirs publics ont laissé s’installer, faute de compréhension.

Ce n’est pas une religion. Même les anciens, de confession musulmane, ne reconnaissent pas leurs jeunes générations dans cette démarche ultra-radicale et violente. Nous ne devons pas laisser s’installer plus longtemps cet ersatz religieux sans racine, sans histoire, sans culture.  Au même titre que des sites pédophiles, tous les sites religieux ou communautaires à mouvences radicales doivent être supprimés.

En parallèle de cette action intérieure ferme, nous devons également trouver des solutions à l’étranger.

En Syrie et en Irak, là où Daesh et ces barbares sont installés. Si en France, le combat peut sembler être d’origine faussement religieuse , il n’en est rien là-bas. Cette organisation criminelle internationale s’est construite d’une part avec des hommes de mains de l’ex-dictateur irakien, Sadam Hussein , et de l’autre côté avec des prisonniers dangereux  libérés par Bachar el-Hassad afin de créer la terreur et mieux diviser les communautés dans son pays. Ce monstre à deux têtes est donc constitués de gens avides de pouvoir et se fichent bien de toutes les religions. Et le pouvoir s’obtient, entre-autre, par la division et la peur. Daesh l’a bien compris.

Si les frappes aériennes peuvent sembler être une réponse en fragilisant à court terme la montée de cette organisation islamique, si elle est une réaction assez simple, innée et faussement saine de volonté de vengeance humaine, elle n’est pas nécessairement une solution.

Cette organisation sanguinaire a germé sur un terreau irakien post-américain fait de guerres entre sunnites et chiites, de corruption et d’oppression.  Au lendemain de la guerre en Irak, lorsque les Américains sont partis et ont redonné le pays à feu et à sang aux Irakiens, après l’élimination de Sadam Hussein, il s’est construit un Etat contre sa société avec, entre-autre, une armée d’occupation irakienne opprimant toutes manifestations, fussent-elles pacifistes, marginalisant la communauté sunnite avec des exécutions pseudo-judiciaires, et surtout installant partout dans les villes et villages un système de corruption avancé siphonnant les revenus de l’Etat (pétrolier) initialement prévus pour la santé, l’éducation, les transports, etc., vers des intérêts particuliers… On peut ainsi comprendre comment, au début, Daesh a pu naître dans ce pays de désolation et privé de tout, et comment cet groupuscule a pu être considéré comme une armée de libération, grâce à un discours –faussement religieux-, sur une partie de la population –majoritairement sunnite- en manque d’éducation, après ces 20 ans de guerre.

En un an, la progression a été phénoménale dans le nord du pays.

En Syrie, on retrouve le même schéma avec un dictateur sanguinaire et manipulateur à l’extrême, qui sème la terreur dan sla population et s’enrichit sur le dos des Syriens obligés de fuir, de se révolter, ou de plier. La progression dans l’est du pays s’est ainsi faite naturellement et rapidement par i) une volonté de Daesh de conquérir des territoires plus grands, plus verdoyants avec des puits pétroliers, et par ii) l’embrigadement de factions sunnites à qui l’on faisait miroiter un combat ultime contre les Chiites. Là-dessus, l’Iran, l’Arabie Saoudite et ses pays du Golfe, les Turques, les Kurdes, etc. ont pensé soit trouver l’opportunité de fragiliser les Chiites, soit de fragiliser la Syrie (pétrole -et honneur mal placé- obligent), mettant un peu plus d’alcool sur le brasier. A présent, tous semblent unanimes (officiellement au moins) qu’il faille trouver une solution. Le feu n’est plus maîtrisé.

Aujourd’hui, si l’on veut résoudre le conflit et les problèmes qui nous atteignent chez nous, on doit se poser plusieurs questions, de manière non passionnelle. Est-ce une guerre religieuse ? Non, comme en Irak, en Lybie, etc. il s’agit d’une guerre de pouvoir et d’argent. Elle s’est construite avec des gens sans éducation (en France et au Moyen-Orient), à qui il est facile de faire croire à un combat religieux. Mais la vraie nature de ce désordre est bien économique. Comment vit financièrement cette organisation criminelle ? Elle vit des ventes pétrolières et de la drogue. Alors qui, sur le plan industriel, gère la production pétrolière ? Exploiter des champs pétroliers ne se fait pas de manière robotisée. Il faut un savoir-faire que seuls quelques pays et quelques compagnies maîtrisent. Et puis, qui achètent ces barils de la honte ? Le font-ils de manière consciente ? En coupant ces robinets financiers, nous pourront peut-être enrayer l’action de cette organisation terroriste.

Enfin et surtout, pour ne pas réitérer l’histoire perpétuellement qui nous apprend que la nature a horreur du vide et que si nous rayons de la carte un pouvoir (certes sanguinaire), un autre le remplacera très rapidement et encore plus violent, il faut alors penser au lendemain avant même de vouloir aujourd’hui, raser deux pays qui ont déjà beaucoup souffert (Syrie et Irak). Quelle nouvelle voie proposer ?

Vouloir vaincre Daesh, c’est réfléchir à un futur le plus stable possible et non pas répondre forcément par la violence, en Syrie et en Irak.

Ce futur doit être composé par et avec l’ensemble des communautés (kurdes, chrétiennes, sunnites, chiites, etc.) avec un projet de société, et pourquoi pas avec des outils démocratiques et dans ce cas, l’enseignement de la pratique de ces outils. Une autre voie est donc possible, sans dictateurs et sans milices d’occupation.

Il est urgent et impératif de réinvestir dans la santé et dans l’éducation dans cette région du Moyen-Orient. Nous devons aussi accepter qu’un ou plusieurs leaders locaux prennent le pouvoir, si ces derniers acceptent quatre piliers essentiels:

  • l’éducation pour tous,
  • la santé pour tous,
  • la liberté de penser et de croire,
  • une justice égale pour tous.

L’histoire nous montre qu’on ne peut imposer une démocratie au risque d’obtenir le chaos.

antoine-le-solleuz

S’il y a une volonté souverainiste chez des peuples amis, notre rôle peut être de les accompagner vers une démocratie, mais certainement pas de la leur imposer –encore moins par la violence-, au risque d’avoir l’effet inverse chez eux et chez nous.

Antoine Le Solleuz
Secrétaire National du Front Démocrate
Conseiller Municipal de la Ville de Nancy

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Région, département, nom, position sur la liste

Ile-de-France

  • 75 Gilles CASANOVA – Paris (22)
  • 77 Liliane PAYS – Seine-et-Marne (9)
  • 78 Guillaume VUILLETET – Yvelines (6)
  • 91 Jean-Vincent PLACÉ – Essonne (5)
  • 91 Laurence BONZANI – Essonne (18)
  • 92 Janine MAURICE-BELLAY – Hauts-de-Seine (11)
  • 93 Stéphane GATIGNON – Seine-Saint-Denis (5)
  • 94 Abdelali MEZIANE – Val-de-Marne (15)
  • 94 Rosandre VALLERAY – Val-de-Marne (12)
  • 95 Christophe ROSSIGNOL – Val d’Oise (9)

Provence-Alpes-Côte-d’Azur

  • 13 Christophe MADROLLE – Tête de liste Bouches-du-Rhône (1)
  • 06 Nathalie AUDIN – Alpes-Maritimes (6 )
  • 13 Guy TOMASI – Bouches-du-Rhône (27)
  • 13 Nathalie COUTENET – Bouches-du-Rhône (34)
  • 13 Didier DESGROIS – Bouches-du-Rhône (41)
  • 84 Hugues GIRARD – Vaucluse (12)
  • 13 Joséphine FILOSA – Bouches-du-Rhône (44)
  • 13 Claude LECLERE – Bouches-du-Rhône (45)

Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine

  • 52 Patricia ANDRIOT – Tête de liste Haute-Marne (1)
  • 67 Andrée BUCHMANN – Bas-Rhin (5)
  • 68 Henri STOLL – Haut-Rhin (3)

Bourgogne-Franche-Comté

  • 21 Pierre-Louis MONTEIRO – Côte-d’Or (15)
  • 39 Jacqueline FERRARI – Jura (3)
  • 71 Yoann PIMENTEL – Saône-et-Loire (11)

Centre-Val-de-Loire

  • 45 Mathieu CUIP – Loiret (11)
  • 37 Pierre COMMANDEUR – Indre-et-Loire (7)
  • 18 Joël CROTTE – Cher (5 )
  • 41 Isabelle DA ROCHA – Loir et Cher (8)

Rhône-Alpes

  • 69 Anne-Sophie CONDEMINE – Lyon (4)
  • 69 Olivier BARNET – Lyon (25)
  • 26 Francis PONT – Drôme (9)
  • 42 David VACHEZ – Loire (Saint-Etienne) (8)
  • 26 Magalie BONNY – Drôme (Valence) (14)
  • 74 Claude COMET – Haute Savoie (4)
  • 63 Christian BOUCHARDY – Auvergne – Puy-de-Dôme (7)

Pays-de-la-Loire

  • 44 Emmanuelle BOUCHAUD – Loire Atlantique (8)
  • 44 Laurent MARTINEZ – Loire Atlantique (15)

Nord-Pas-de-Calais-Picardie

  • 59 Marie-Pierre BRESSON – Nord (2)
  • 59 Jean Raymond Wattiez –  Nord (41)
  • 02 Franck Delattre – Aisne (10)

Discours présidentiel : Jean-Vincent Placé, Président de l’UDE, salue la détermination de François Hollande

Président - Parlement Congrès VersaillesVersailles, le 16 novembre 2015

A l’issue de l’intervention du Président de la République devant le Congrès réuni à Versailles, Jean-Vincent Placé, Président de l’UDE a réagi :

“Le discours ferme du Président de la République marque la détermination de la France a ne pas céder à la peur, réaffirmer la force de la République et mener au plus haut niveau, et jusque au bout, le combat contre le terrorisme.” a jugé le Sénateur de l’Essonne, présent à Versailles.

“La réunion du Conseil de Sécurité de l’ONU, la poursuite des frappes contre Daesh, et la formation d’une grande coalition internationale et européenne : la France assume ses responsabilités” a t-il ajouté.

“La proposition présidentielle de réforme de la Constitution, le renfort des moyens des forces de l’ordre, de la justice et le maintien des moyens de la défense va dans le sens d’une adaptation aux nouvelles réalités et aux nouveaux défis que notre pays doit affronter” a t-il conclu.